Un cadran solaire gravé sur une ardoiseUn cadeau unique à offrir...
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Historique du cadran solaire

Le premier cadran solaire en Amérique du Nord serait apparu au XVIIe siècle. Les premières mentions de cet outil de mesure du temps remontent à 1608. L'un des plus anciens cadrans solaires du Québec encore en fonction est situé au Petit Séminaire de Québec. Il aurait été construit en 1773. Les premiers cadrans solaires ont été importés d'Europe pour les missionnaires, les colons et les miliaires établis en Nouvelle-France. Par la suite, le savoir-faire de cadranier s'est transmis au sein de la colonie.

La Commission des cadrans solaires du Québec répertorie les cadraniers actuels et anciens sur son site Internet. La commission a dénombré plus de 233 de ces objets d'art sur le territoire québécois. La commission a été fondé au cours des années 1990. Elle est composée d'amateurs, de cadraniers (fabricants) et de gnomonistes (théoriciens). Michel Marchand, cadranier, est membre de ce regroupement.



Après avoir entrepris des études universitaires, Michel Marchand a parcouru pendant deux ans les routes de l'Europe. À son retour au Québec, il a mis sur pied sa propre entreprise d'aménagement paysager. C'est en cherchant un moyen de se distinguer des autres entreprises qu'il a eu l'idée d'offrir à ses clients la possibilité d'installer un cadran solaire dans leur jardin. Bien qu'il serait envisageable de vivre exclusivement de la production de cadrans solaires, Michel Marchand partage son temps entre sa famille, son métier de jardinier et celui d'artisan cadranier. Michel Marchand a fabriqué plusieurs cadrans monumentaux pour différents organismes, institutions ou clients privés. Son savoir et la qualité de ses œuvres sont reconnus partout au Québec. Ses cadrans se sont intégrés au paysage québécois. D'ailleurs, il croit qu'il serait possible de créer une route des cadrans solaires au Québec. Outre son apport au paysage québécois, Michel Marchand actualise le savoir entourant les cadrans solaires en effectuant des recherches et en publiant ses résultats sur le Web ou via la revue Le Gnomoniste.